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Les Médias parle de l'abstention

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Les Médias parle de l'abstention

Message par Fontaine Marc le Lun 6 Mar - 10:05

"]


La signification de l’abstention électorale Pierre Bréchon Séminaire doctoral – ULB a écrit:
Après plusieurs alternances politiques entre pouvoir de gauche et de droite, certains électeurs
se sentent démunis et sont également critiques à l’égard des leaders. Mais on note une grande
différence entre 2002 et 2007 : à l’époque, à la veille de l’élection présidentielle, seulement 16
% disaient que l’élection permettrait d’améliorer les choses (beaucoup ou assez) contre 45 %
à la même période en 2007. Si l’image des hommes politiques reste plutôt mauvaise, l’espoir
d’un changement par les urnes est revenu en 2007, pas forcément pour longtemps !


Avants d'aller plus loin, posons nous la question, qu'es que L'abstention ?




l’abstention électorale



Pour comprendre l’abstention, il faut d’abord rappeler la signification du vote, qui n’est pas
exactement la même selon les systèmes politiques. Dans un régime autoritaire, où les
élections ne sont pas concurrentielles, voter est sans enjeu pour déterminer qui seront les
gouvernants, l’abstention pourra donc manifester parfois un simple désintérêt pour une
élection sans enjeu, elle pourra parfois manifester un refus de cautionner un régime non
démocratique, en prenant même des risques si le régime sanctionne plus ou moins les
abstentionnistes.
Dans une démocratie représentative, l’élection constitue un moment particulier de la vie
politique, celui où les citoyens sont appelés à choisir entre plusieurs candidats et tendances
politiques, après une période de campagne électorale. L’élection est normalement un temps
fort de la vie politique, un temps de mobilisation, selon une périodicité définie par le système
politique. Là encore, l’abstention ne signifiera pas exactement la même chose selon les règles
édictées, selon par exemple que l’inscription sur les listes électorales est ou n’est pas
automatique, selon le mode de scrutin, selon la fréquence des élections, selon la culture
politique et le sens que l’on donne au vote. Dans un pays où le vote est obligatoire,
l’abstention n’a évidemment pas le même sens que dans les pays où il ne l’est pas.
Dans les démocraties, il y a des élections de nature très différente. Il y a comme une
hiérarchie des votations, matérialisée par des niveaux différents d’abstention : plus une
élection a des enjeux perçus importants, moins il y a d’abstention. Presque partout existe une
élection reine, l’élection législative, celle qui permet d’élire non seulement la représentation
parlementaire, mais aussi de savoir quel parti ou coalition exercera le pouvoir ...

> Source; La signification de l’abstention électorale Pierre Bréchon Séminaire doctoral – ULB – 29 avril 2010




- > L'expreSS



    Abstention: "Le vrai danger pour la démocratie, c'est qu'un jour il n'y ait plus d'électeurs!"

Le taux d'abstention au premier tour des élections municipales pourrait atteindre quelque 40%, d'après une étude Ipsos. Comment expliquer ce phénomène... et
comment motiver les électeurs à se rendre aux urnes? Les pistes du politologue Jean-Yves Dormagen.

On s'attend à une abstention record


Jean-Yves Dormagen est directeur du Département de Science Politique à l'université de Montpellier a écrit:on connaît moins le profil politique des abstentionnistes, donc l'impact que ce chiffre a sur les résultats. On sent instinctivement que l'abstention défavorise le pouvoir en place, mais cela reste encore à prouver définitivement.  

Le Monde


2015;
Vous avez été nombreux, très nombreux, à répondre à notre appel sur les raisons qui vous ont poussé (es) à renoncer au vote lors du premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, ou avant. Si, bien entendu, la masse de vos témoignages n’a pas de valeur statistique ...
« Voter ne sert à rien » : les abstentionnistes expliquent leur choix
Programmes non tenus, non-renouvellement des élus… des lecteurs ont expliqué au « Monde » pourquoi ils refusent désormais de se rendre à l’isoloir.



   >
témoignage a écrit: « Vote bafoué » en 2005;  Pourquoi ?
« Je ne vote plus depuis dix ans parce que je pense que cela ne sert à rien », lance de but en blanc François Bouchez, 54 ans. Cet habitant du Calvados ne manque pas d’arguments pour étayer son propos : il cite « l’inaction des instances élues, quelle que soit leur place dans le mille-feuille de l’Etat », ou le fait que « le vote actuel permet de donner des élus à des mouvements confidentiels (écologistes, communistes…) qui, s’ils se présentaient seuls, ne seraient jamais représentés »

    >
témoignage a écrit:  “Not in my name” [Pas en mon nom]  
La droite n’est guère épargnée : en 2007, Fabien F., 36 ans, a voté pour Nicolas Sarkozy parce que « je me suis dit qu’il ferait bouger les lignes ». « Au final, synthétise-t-il, 600 milliards d’euros de dettes […], on l’a vu sur un yacht avec des Ray-Ban, Kadhafi est venu camper à l’Elysée, les Roms ont été stigmatisés. Mis à part la réforme des retraites, je ne lui accorde aucun crédit. » Dans ces conditions, et alors qu’il n’a « plus la prétention d’agir en quoi que ce soit sur les gouvernants », Jean-Pascal Renaud, 45 ans, juge en s’abstenant qu’il peut « juste dire :

  >
Zoé Callandreau, 54 ans a écrit:« François Hollande qui semblait authentique, sincère, en annonçant son combat contre la finance, m’a définitivement écœurée », complète Zoé Callandreau, 54 ans, qui ne voit « aucune éthique ni aucune vision chez [les] gouvernants », mais, en revanche « beaucoup de (mauvais) bricolage »


                     
Samuel Laurent a écrit:      Propagande !? -> Elections régionales : pourquoi les abstentionnistes n’auraient rien changé au résultat
                                                    Objet des critiques des uns et de la convoitise des autres, les Français qui n’ont pas voté
                                                    au premier tour auraient, très probablement, voté comme les autres.
"source; Samuel Laurent;  Le Monde


CNT-AIT



    Nous entendons souvent à la télé, lisons dans les journaux et écoutons un peu partout et jusque dans le bar du coin, ce genre de sottises : "Le droit d’vote, y faut l’dire, c’est sacré ! Vraiment !… Hé, y’a des gens qui sont morts pour ça, hein !"... Cela résumerait, en quelque sorte, toute l’histoire de l’humanité qui serait, dès lors, ramenée à "ça" : Si Spartacus a défié Rome, si les Sioux ont résisté, si les Canuts ont cassé leurs machines, si Louise Michel, Valles, Reclus, se sont insurgés lors de la commune de Paris, c’est uniquement pour "ça" ! ... Pour que nous puissions aller voter ! voter ! Et voter ! … Alors qu’en fait, il s’agit d’élire ceux qui pourront gérer la paix sociale afin que notre exploitation puisse continuer.
Alors que fait-on si nous n’allons pas voter ? Bien avant l’apparition tragique de l’économie marchande et du travail forcé, bien avant le règne mortifère et destructeur de la bourgeoisie, l’humanité des temps anciens a vécu pendant des dizaines de milliers d’années au sein de sociétés sans État où les décisions concernant la vie commune étaient prises par des assemblées générales de tous les membres de la communauté. Il ne s’agit pas d’idéaliser ces sociétés, mais il est bon de rappeler que les pratiques de démocratie directe et d’assembléisme sont issues de ce très lointain passé. (NDLR : voir les travaux de P. Clastre, J. Mallaury, ou M. Sahlius). Les rebelles et les révolutionnaires de toutes les époques ont cherché à renouer avec cette pratique, tout simplement, parce qu’elle est la seule à tourner le dos à toutes les oppressions et la seule qui donne la possibilité de fonctionner sur un mode réellement humain.


ABSTENTION ! Dimanche 5 mars 2017, par cnt // Election


Télérama.fr


Et si l'abstention était un signe de vitalité politique ?
Propos recueillis par Michel Abescat  Publié le 03/04/2014.


La sociologue Anne Muxel revient sur l'abstention record aux dernières élections municipales. Elle y voit un signe d'exigence de la part des citoyens. Et surtout de la jeunesse.
L'abstention a battu des records aux dernières élections municipales. 37,8% au second tour, contre 34,8 en 2008. Et même 41% dans les villes de plus de 10 000 habitants. Que signifie cette désaffection pour les urnes ? Usure de notre démocratie ou signe paradoxal de vitalité politique ? Entretien avec Anne Muxel, sociologue, directrice de recherche au CNRS (Cevipof-Sciences-Po), spécialiste des comportements électoraux.


Propos recueillis par Michel Abescat



Paris sur la piste citoyenne



À l’heure où le vocable « citoyen » a le vent dans les voiles, la mairie de Paris a flairé la piste et sa mairesse, Anne Hidalgo, a lancé l’hiver dernier un vaste projet de budget citoyen dans lequel seront injectés d’ici 2020 plus de 140 millions d’euros, soit 5 % du budget d’immobilisation de la Ville. Appelés aux urnes, les Parisiens ont arrêté leur choix sur 17 projets touchant le Tout-Paris, allant de la création de fontaines d’eau (dont certaines pétillantes !) sur tout le territoire, à la réalisation de 105 passages et projets sous les espaces bétonnés du périphérique parisien.

Pour Josh Lerner, les BP ont le mérite d’intéresser à la vie démocratique les citoyens complètement désabusés de la politique, ainsi que certaines populations marginalisées. À Boston, des jeunes de 12 à 25 ans ont été invités par le cabinet du maire à choisir comment dépenser un million de dollars pour divers projets. Idem à Newcastle, au Royaume-Uni, où des enfants de 5 à 13 ans ont décidé du sort de projets totalisant 2,25 millions de livres. Un brin subversif, le concept de BP fait sauter le modèle du « contribuable-voteur », en permettant parfois le vote aux moins de 18 ans et aux immigrants non reçus


Le budget participatif, un remède contre le scepticisme en politique 20 juin 2016 |Isabelle Paré


France 24



"L’abstention est une forme de rejet du système"


-animé par Roselyne Febvre (France 24) et Jean-Marie Colombani (Slate), Politique reçoit en direct une personnalité qui s’exprime sur les grands thèmes de l’actualité.

Thomas Guénolé est l’auteur de : "Petit guide du mensonge en politique" (First)
Gaël Brustier est l’auteur de : "Le Mai 68 conservateur, que restera-t-il de La Manif pour tous?" (Ed. Le Cerf)
Céline Braconnier est co-auteur de "Les inaudibles, sociologie politique des précaires" (Presses Sciences-Po)


FRANCE 24



Dernière édition par Fontaine Marc le Lun 6 Mar - 11:21, édité 8 fois (Raison : communication aux sympathisants de l'abstention.)
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